L’entreprenariat : le meilleur débouché pour les jeunes des pays « éternellement émergents » ?

Publié le décembre 7, 2016 | Par Pénélope | Orientation

Dans un contexte de mondialisation assumée, où le moindre contretemps d’une place boursière internationale s’abat en ricochets sur les indicateurs de performances du reste du monde, la crise des Subprimes de 2006 semble avoir asséné le coup de grâce aux économies émergentes, les condamnant, pour paraphraser une célèbre expression footballistique, au statut « d’éternels espoirs ». Pourtant, certaines nations commencent à tirer leur épingle du jeu, en promouvant une démarche entrepreneuriale salvatrice qui nourrit le tissu économique de valeurs ajoutées synergétiques et de leviers prometteurs, menant au Graal de la croissance à deux chiffres…

La création d’entreprise : puissant levier de croissance économique

Bien que les définitions pullulent au sujet de ce concept socio-économique, l’entreprenariat est généralement perçu comme l’aptitude à assumer des risques réels pour engager des capitaux dans un projet de création d’entreprise dans le dessein de créer de la richesse. Si la dynamique entrepreneuriale séduit autant les gouvernements des pays émergents, c’est qu’elle garantit, à moindre coût, généralement par le biais de simples micro-crédits, des valeurs ajoutées qui, cumulées, se chiffrent en milliards de dollars. D’ailleurs, l’un des soubassements théoriques fondamentaux de l’économie générale et de la macroéconomie stipule que le PIB d’une nation n’est autre que la somme des valeurs ajoutées créées par ses entreprises.

Un concept amorphe mais prometteur

La création ou la reprise d’entreprise est une forme d’insertion professionnelle. Néanmoins, cette voie est le plus souvent délaissée au profit de l’insertion directe dans le marché de l’emploi, jugée plus sûre et moins « volatile ». L’autre inconvénient réside dans la difficulté à dresser objectivement les caractéristiques du profil entrepreneurial, dans la mesure où le créateur d’entreprise peut aussi bien réunir des compétences transversales (des sciences humaines aux sciences dites « dures »), que de simples aptitudes innées de leadership ou de goût pour l’aventure. Quoi qu’il en soit, il est fort à parier que la dynamique entrepreneuriale continuera d’alimenter les débats socio-économiques, et deviendra, probablement, le fer de lance des économies émergentes en cette deuxième moitié de la décennie 2010.

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