A l’occasion de la parution de la dernière enquête IFM-GfK sur les chiffres de la vente en ligne de prêt-à-porter, voici en introductionune étude de Yuséo datant d’avril 2010 sur les sites français de prêt-à-porter. Retrouvez ensuite les résultats de l’enquête de l’institut de la mode. L’Observatoire e-Performance de Yuseo note que si le secteur obtient plutôt de bons scores, il pêche significativement en matière de navigation. Le bon élève est Promod, le mauvais Mango. La satisfaction utilisateurs sur les sites marchands de prêt-à-porter s’élève à 71 %, la performance de navigation à 68 %, rapporte l’Observatoire e-Performance de Yuseo, qui a fait examiner par 1 000 internautes sept sites marchands référents du secteur : 3 Suisses, Camaieu, Etam, La Redoute, Mango, Kiabi et Promod. Des scores nettement supérieurs à ceux d’autres secteurs étudiés par l’agence (60 % et 53 % dans la vente en ligne d’électroménager par exemple). En revanche, il apparaît que si les internautes sont …
Le marché du vin sur internet : qui détient les clefs du succès?
Les sites de vente en ligne de vins se multiplient, ce marché affichant une progression de plus de 30% par an. Plus de 285 sites de e-commerce de vin sont présents sur la toile française (dont 32% de pure players) avec un taux de renouvellement des acteurs de 7%*. Pourtant, la marge sur chaque bouteille reste relativement faible. Quelques sites tirent leur épingle du jeu en se spécialisant. Les trois grands gagnants du marché Trois leaders historiques occupent le terrain et se partage près du quart du marché des sites de vente en ligne de vin, estimé entre 100 et 120 millions d’euros selon le baromètre ePerformance de BEM – Bordeaux Management School. En effet, ChateauOnline, 1855 et Wineandco sont présents sur la toile depuis 1998 pour le premier et 1999 pour les deux derniers. Les deux premiers affichent un chiffre d’affaires annuel de plus de 10 millions d’euros, et Wineandco réalise …
Le luxe tisse sa toile !
Le marché du luxe sur internet : des débuts difficiles… Pour le secteur du luxe, internet a longtemps été synonyme de vulgarité. On y trouvait de tout, et surtout, tous types de clientèles pouvaient y accéder. Sur internet, l’hésitation de passer la grande porte du magasin est levée. D’autre part, de nombreux marchands peu scrupuleux ont largement profité des débuts d’internet pour multiplier les ventes de contrefaçons. Internet a donc été longtemps considéré comme un média peu valorisant. Les plus grandes marques du luxe ont ainsi préféré de ne pas investir sur ce média, craignant de dégrader leur image haut de gamme. Eric Bourriot, expert en e-marketing chez B2D1, explique ce contexte difficile : «Si Internet a longtemps été mal perçu par le secteur, c’est aussi à cause des ratés des débuts. Il y a dix ans, certaines marques de luxe ou haut de gamme sont intervenues sur le Web comme pure players. Or …